mercredi 21 avril 2021

Conférence (Les Jeunes de l'IHEDN) - La Drone de Guerre à la française d'aujourd'hui et de demain

Lors de la récente #SemaineDuTurfu, les Jeunes de l'IHEDN ont proposé un point (interarmées) sur l’emploi des drones dans les armées françaises. Avec une attention plus particulière sur le domaine aérien (et un peu sur le domaine naval) pour, selon la terminologie officielle, "ces engins mobiles terrestres, aériens ou navals, sans équipage embarqué, programmés ou télécommandés, équipés de systèmes d’armes ou de collecte d’informations, et qui peuvent être réutilisés".

Des drones de terriens

Point à atteindre : L’ambition de l’armée de Terre dans le domaine des drones (aériens) a été formalisée il y a un peu plus de deux ans avec l’objectif de : "devenir la première armée de Terre européenne dans l’emploi des drones". En atteignant les 3.000 drones en utilisation d’ici 2023 pour l’approche quantitative. Et en répondant aux besoins, très variés, d’un nombre important d’unités, aux compétences elles aussi très variées, pour l’approche qualitative. Soit passer du drone uniquement pour des spécialistes (hier de l’artilleur, aujourd’hui déjà d’une variété plus importante de spécialistes, notamment dans le renseignement) au drone en appui du combattant quel qu’il soit, sur le terrain.
 

Un régiment référent : Le 61è régiment d’Artillerie (les "Diables noirs", surnom gagné par les artilleurs qui, à force de tirer au canon durant la 1ère Guerre mondiale, avaient le visage recouvert de poudre) est le régiment référent pour le renseignement d’origine image (ROIM). Soit un domaine plus large qu’uniquement les systèmes de drones (car allant jusqu'à l'exploitation de l'imagerie satellitaire, avec le remplacement des satellites Helios par la Composante Spatiale Optique CSO / MUSIS). Avec des opérateurs de drones et des interprètes image (les 2 grandes filières du régiment), en plus des formateurs de son Centre de formation des drones pour les téléopérateurs, et des militaires opérant dans l'environnement de cette spécialisation (notamment pour être capable d’armer des postes en poste de commandement des groupements de recherche-multi-capteurs - GRM).

Une trame « drones » non figée : Une flotte de drones qui aujourd’hui intègre des nano/micro-drones type BlackHornet (et leur relativement "bon retour image"), pour les spécialistes, mais aussi les non-spécialistes, des unités "au contact", les drones Parrot Anafi (plus robustes que la version civile), ou le système de mini-drones de reconnaissance (SMDR) en déploiement en continu depuis ses premiers vols d’expérimentations fin 2020 / début 2021 au Mali. Et des évolutions possibles pour répondre à de nouveaux besoins ou en cas de systèmes plus pertinents à venir.
 

"Bientôt" le Patroller : des mini-drones jusqu'aux 18 mètres d’envergure du drone Patroller qui trouve aussi sa place dans la trame, et qui arrive "bientôt dans les forces". Avec une confirmation à nouveau de "l’intention de l’armer également à terme, les réflexions étant en cours". En tout cas, un programme relativement exemplaire de l'exponentialité des coûts et des délais pour aller chercher les derniers dixièmes de pourcentages en termes de fiabilité/sécurité, et se couvrir... (après avoir cherché quelques économies de bouts de chandelle au lancement de programme sur certains sous-équipements). Et une enveloppe globale qui croît (et donc des questions en termes de rentabilité d'une telle filière française). Ces derniers points n’étant pas prononcés par l'intervenant en question.

Foisonnement de réflexions : entre des drones réellement jetables, des réseaux de drones passifs mais capables de s’activer (et de remonter des informations) en cas de détection d’éléments d’intérêts par leurs capteurs, des efforts à pousser dans la combinaison (coordonnée par des fonctions automatisées) des charges (via des porteurs moins couteux, car n’emportant qu’un type de charge). Et enfin, via l’expertise dans l’emploi des drones, des compétences à apporter pour éclairer l’emploi possible de ces systèmes par un adversaire, et dans l’ensemble des moyens complémentaires à utiliser dans le cadre de la lutte anti-drones (LAD), qui doit se généraliser et ne pas être uniquement une affaire de spécialistes).

Des drones d’aviateurs

Longue généalogie : Allant du drone Hunter, avec une équipe interarmées à l’époque (à Mont de Marsan), et un déploiement au Kosovo, puis l’Harfang (une "toute petite communauté" de 50 personnels), avec un usage qualifié de "très instructif".  Et aujourd'hui le MQ-9 Reaper. En paralléle, les Forces Spéciales Air se sont lancés au début des années 90, avec notamment du Skylark, puis ont accéléré très fortement notamment depuis 2015 avec dles drones légers. Et jusqu'à demain des capacités souveraines de renseignement et d'attaque via l’Euromale, programme qui offre aux industriels champions respectifs de mettre en lumière leurs capacités d'avionneur, de motoriste ou d'équipementier. Et pour les drones légers, de nombreux besoins communs en Interarmées, sur étagère (pour équiper rapidement) ou non, avec des armées menantes sur tel ou tel programme.
 
Tripler en 10 ans le nombre de personnels : Au sein de l’armée de l’Air et Espace, pour l’unique escadre de surveillance, de reconnaissance et d'attaque (ESRA) mettant en œuvre des drones MALE, le défi RH est important. Aujourd’hui, 260 personnels environ sont actuellement au sein de la 33è ESRA. L’objectif est de doubler le nombre de personnels d’ici 2025, et des hypothèses sont actuellement affinés pour atteindre les 900 personnels en 2030. Et cela sans que l’escadre accueille les capacités et les personnels apportées par les avions légers de surveillance et de renseignement (ALSR), baptisés Vador (pour vecteur aéroporté de désignation, d'observation et de reconnaissance), hypothèse parfois évoquée pour le futur de cette escadre.

 
Du besoin de "péorienter le drone".

Un MALE efficace dès lors qu’il est intégré dans la manœuvre : Comme cela a été décrit par un intervenant, "utiliser un drone MALE au Sahel, c’est comme regarder à travers une paille" dans un grand bac à sable. Même si certains capteurs ont des champs plus larges que d’autres (notamment avec les futures capacités en renseignement d’origine électromagnétique), la zone balayée est extrêmement réduite : pour le capteur image, comme pour le mode radar (pour les masses métalliques) ou le mode GMTI - Ground Moving Target Identification (pour les masses en mouvement). Ainsi, "il est donc nécessaire d’avoir un renseignement en amont préalable, son origine peut-être variée, qui permet d’engager le drone et de l’orienter au mieux". 
 
 
Avantages/limites : La permanence d’un drone capable de faire des missions de renseignement en temps réel et d’attaque (en propre ou par guidage) est le grand point fort ("qui peut le plus, peut le plus", comme le dit un pilote, avec la possibilité de rester longtemps sur place, et d’éventuellement voir et revoir une séquence en mode replay par l’opérateur image pour lever un doute et obtenir la PID ("positive identification") ou "assurance raisonnable" en Français). Le drone Male par contre est dépendant de sa liaison (un des 3 segments constitutifs du système avec le drone en lui-même et le segment de contrôle et de soutien), ou nécessite encore d’avoir une météo favorable (des conditions givrantes étant aujourd’hui rédhibitoires pour l'emploi de ce type de drone), etc.

Environnement non permissif : Demain, les drones ("très vulnérables pour le moment") pourraient être amenés à opérer dans des environnements avec de l’obstruction ou de l’interférence. La supériorité aérienne est aujourd’hui acquise, mais "en cas de conditions plus dures, cela nécessitera un tout autre type de drone", type drone aérien de combat, "soit un aéronef piloté et mis en œuvre à distance, disposant d’une certaine autonomie de décision et capable de pénétrer, le cas échéant « en premier », les espaces aériens non-permissifs même très fortement défendus pour effectuer un large spectre de missions (du recueil de renseignement aux frappes planifiées ou d’opportunité)", selon la terminologie officielle.

Avoir la supériorité cyber : Tout comme il est nécessaire pour le moment d'avoir la supériorité aérienne, la supériorité cyber est nécessaire. Avec aujourd’hui l’utilisation de satellites dits du commerce (pour la partie "tuyau"), la constellation Syracuse (Système de radiocommunication utilisant un satellite) ne le permettant pas à ce jour (mais servant pour les communications sécurisées entre les autorités et les équipages). Le contenu circulant dans ces "tuyaux" est pour le coup protégés, de manière de plus en plus robuste. Et demain, contenu et tuyau seront protégés, pour gagner encore en robustesse. Aujourd'hui, si du brouillage est détecté (avec perte ou modification de données), le drone "réagit sainement", avec une coupure de liaison, et un drone qui reviendra de manière automatisée sur une liaison dite à vue, et qui permettra alors une reprise de contrôle.
 

Patch commémoratif (non officiel) - Escadron de drones 1/33 Belfort, équipé en drones MQ-9 Reaper - Détachement n°44 déployé sur l'opération Barkhane début 2020, en pleine "1ère vague" de l'épidémie COVID19). Un mandat particulièrement intense en termes d'activité, le tout avec contraintes sanitaires.

Du Centre d’Initiation et de Formation des Équipages Drones (CIFED) : A une capacité "systèmes", il fallait adjoindre une capacité de formation, car l’Homme reste un élément central dans l’emploi des drones. Avec plusieurs missions : atteindre l’autonomie en termes de formation notamment (avec une formation hier aux États-Unis, et demain totalement de manière autonome en France), pouvoir répondre aux difficultés réglementaires (notamment sur l’emploi des drones sur le Territoire Nationale, "avec beaucoup de contraintes"), participer à intégrer les drones dans la manœuvre (notamment dans le domaine des systèmes de liaisons ou des interactions forces spéciales et forces conventionnelle), etc. Un modèle finalement choisi proposant une communauté de bout en bout entre la mise en œuvre des drones et la LAD (et un point d’effort surtout aujourd'hui sur les petits drones). A son origine, en 2015, le centre de formation était même interarmées (avec des Terriens), et aujourd’hui, les synergies de formations se font plus en interministériel (par exemple avec des pompiers, ou avec les Carabiniers de Monaco).
 

Des nouveaux métiers : Au delà de la spécificité de l’équipage à 4 (un vrai changement culturel de travail), avec le pilote d’avion à distance, l'opérateur capteur, l’interprète image et l'officier renseignement, il est aussi nécessaire de former les maintenanciers (cellule, motoriste, avionique satellite et armuriers). Avec certaines spécialités nouvelles, comme pour les techniciens satellite, une famille en tant que telle, alors que pour les armuriers passer des avions de chasse aux drones, cela est plus commun. Et tout cela en nombre suffisant pour armer les détachements. Le changement des équipages se faisant toutes les les 4 heures, en moyenne (2 heures étant trop court pour comprendre la vie au sol, et au-delà de 4 heures, des phénomènes d’hypo-vigilance étant courants, avec la concentration qui baisse face 5 à 6 écrans à surveiller).
 
 
Drones surfaciers et sous-marins

Maîtrise des fonds marins : définie comme domaine prioritaire par la Marine nationale, la maîtrise des fonds marins (ou "seabed warfare"), comme "nouveau" milieu de compéition (au même titre que le spatial, le cyber et tout le spectre éléctromagnétique), fait l’objet d’études capacitaires actives, avec le développement de nouveaux programmes à l’horizon 2027-2030 pour compléter ou prolonger les actuelles capacités en guerre de mines, navigation et plongée autonome, hydrographie ou océanographie. Dont les programme CHOF (capacité hydrographique et océanographique future) avec mise en œuvre des AUV grands fonds et des ROV grande profondeur, de type du drone Hugin (de Kongsberg Maritime) qui est capable d’aller jusqu’à 6.000 mètres de profondeur, en étant programmés (car difficultés de communiquer à ces profondeurs), d’opérer là où l’homme ne peut pas aller (avec "un intérêt de la Marine pour ce genre de système").
 

 Images à titre illustratif (1). Non, le système océanique polyvalent Status-6 Poseidon (en bas à gauche) n'est pas attendu dans la Marine Nationale.

Drones expulsés : en plus de la batellerie de drones du programme SLAMF (système de lutte anti-mines futur), aujourd’hui bien lancé, d’autres études sont menées, avec des études, plutôt du côté des forces américaines pour le moment, pour des petits drones expulsés par un sous-marin. Néanmoins, "la Marine nationale regarde avec attention ces études". Cela devrait permettre de démultiplier les capacités de maitrise de l’environnement proche du sous-marin ou éventuellement servir pour transférer des informations, avec envoi d'informations via ce drone qui serait récupéré (avec prise de contrôle) par un batiment en surface soit un drone type "pigeon voyageur" technologique).

L'aéronavale dronisée : au delà d'un point datant d'il y a quelques mois, parfois dans le cadre de programmes interarmées, la Marine nationale est elle-aussi dotée de drones de type Parrot évoqué plus haut (notamment pour les unités de fusiliers mais aussi pour certaines bâtiments). Pour le SMDM, les drones devraient être "bientôt" livrés sur les bateaux après la fin de l’expérimentation. Du côté des drones Schiebel, aujourd’hui utilisés, en plus des capacités de détection AIS (Automatic Identification System) et radio, il est évoqué de possibles capteurs radar. Avec des études autant sur les systèmes que sur les capteurs (notamment dans la lutte anti-pollution, avec principalement des solutions civiles pour le moment).

La part de la SURMAR dronisée : Dans le cadre de la surveillance maritime, "dans les années à venir, des décisions devront être prises sur la surveillance maritime. Avec différents scénarios, à base peut être d’Euromale (qui pourrait avoir une version maritime, avec des livraisons prévues pas avant 2028), ou encore des options de location, comme le SeaGuardian en attendant, ou un de ses concurrents". Le drone Patroller dans sa version navale n’étant pas évoqué ni montré, sans que cela ne puisse être sur-interprété comme un refus d’étudier également cette option, alors qu’une version navale est parallélement en cours de co-définition et de développement.


Images à titre illustratif (2).
 
Une LAD (relativement) plus simple en mer : La connaissance des systèmes permet de travailler sur comment s’en prévunir, avec des facilités en mer car les risques en cas de chute ou de destruction sont plus limités. Aujourd’hui, les moyens marchent jusqu’à une certaine taille ou une certaine longueur d’ondes, et il est donc nécessaire de coupler les moyens entre une 1ère brique de détection et de poursuite (radar avec un radar de poursuite ou de l'optique avec caméras), une 2è brique de conduite et contrôle des opérations (pour habiller, identifier, classifier le type de drones), une 3è brique de neutralisation, (en brouillant la liasion depuis la radio commande, avec de l’énergie dirigée avec micro ondes ou laser, drone capteur de drone). Les armes à énergie dirigée sont présentées comme "des pistes prometteuses pour la Marine", notamment contre les essaims (mais pas que). D’autres systèmes également, comme les brouilleurs microondes, avec déjà des 1ers démonstrateurs étudiés. Et, dans le futur, de l’interarmées / interalliés, pour de l’intégration complémentaire, notamment face à des systèmes saturants : "Si l’interarmées est dans l’ADN des militaires, faire de l’inter-systèmes au niveau technologique, c’est autre chose". Avec des enjeux forts de compatibilité des normes, de maitrise du spectre électromagnétique (communication laser, bandes de fréquences hautes ou basses, etc.) pour dialoguer et/ou éviter les interférences.

Des RETEX récents : plus que sur les capacités observées, qui ne sont pas toujours très innovantes, les récents conflits ont apporté un nombre de réflexions (un  point noté par plusieurs intervenants) sur les règles d’engagement, soit traduire la capacité des drones dans des règles d’engagement, pour s’en prémunir ou pour les utiliser de manière optimale, et notamment leur compatibilité avec le droit des conflits armés et au droit international humanitaire (ce qu’il est possible de faire ou de ne pas faire). Avec un champ vaste encore ouvert dans le domaine
 
Des algorithmes : Les capteurs optiques sont déjà capables de montrer de manière automatisée des objets mobiles, via des algorithmes de calcul (et ce n’est pas l’homme qui définit à chaque fois les pistes mobiles à suivre). Les capacités automatisées de calcul pourraient également servir pour la quantité de données à traiter, notamment lors de l'utilisation du multicapteurs (et l'optimisation de leur utilisation), pour du traitement à chaud mais encore plus pour du traitement à froid dans l'exploitation.

NB : Les propos rapportés ci-dessus n’engagent que l’auteur de ce blog, qui est le seul responsable en cas de mauvaise retranscription des propos et pensées des intervenants et des éléments d’analyse ou d’information ajoutés en supplément.

28 commentaires:

Anonyme a dit…

Les forces spéciales françaises en veulent en propre:
http://www.opex360.com/2021/02/16/les-forces-speciales-insistent-pour-obtenir-des-drones-mame-et-souhaitent-se-doter-de-munitions-rodeuses/

Et les FS prennent un peu de toutes les marques, dernièrement c'est la société AeroVironment qui plaît:
https://www.forcesoperations.com/les-forces-speciales-reprennent-des-mini-drones-draaco/

Il y a aussi toutes les tailles, les commandos marines ont sans doute observé ce qui se fait chez les brits:
https://mobile.twitter.com/RaphTwitt2014/status/1357387740124499976

Anonyme a dit…

Il y a eu des retards dans ces grandes ambitions, certaines du f1it des industriels, d'autres de l'institution.

Dans l'armée de terre:
https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/l-armee-de-terre-ne-recevra-finalement-son-premier-patroller-que-debut-2022-880573.html

https://www.air-cosmos.com/article/dfense-la-flotte-de-sdti-suspendue-23499

Même un drone simple comme le SMDR a été déployé de justesse en OPEX en 2020... grâce à la STAT:
https://www.air-cosmos.com/article/barkhane-dploiement-imminent-du-systme-de-mini-drones-de-reconnaissance-23965


Comme dans l'armée de l'air:
https://www.air-cosmos.com/article/dfense-premier-vol-du-reaper-block-5-niamey-24605

https://lemamouth.blogspot.com/2021/02/le-reaper-block5-toujours-en-standby.html

https://lemamouth.blogspot.com/2020/12/pourquoi-barkhane-se-prive-de-trois.html


Même si côté de la guerre des boutons, l'armée de l'air et de l'espace peut toiser les velléités de l'armée de terre de vouloir ses drones et ses soldats pour les opérer.
https://www.avionslegendaires.net/2021/04/actu/les-drones-mq-9-reaper-atteignent-40000-heures-de-vol-au-sahel/

80% des pertes des GAT au Sahel sont dues à la 3ème dimension.

Du côté des marins, une bonne nouvelle a été annoncée en même temps que la commande des 8 Caracal:
https://lefauteuildecolbert.blogspot.com/2021/04/marine-nationale-commande-du-prototype.html


Les sociétés privées lorgnent aussi avec appétit le marché militaire:
http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/06/08/louer-des-drones-reaper-avec-equipage-facile-comme-tout-coco-21223.html

Anonyme a dit…

Les armées françaises vont bientôt pouvoir interargir:
https://www.lefigaro.fr/societes/de-nouvelles-stations-de-telecoms-spatiales-pour-les-armees-francaises-20210223

https://www.air-cosmos.com/article/un-segment-sol-nouvelle-gnration-pour-syracuse-4-24274Du coup, un champ de bataille permanent de plus est ouvert:

Avec des dangers qui deviennent plus grands:
https://www.areion24.news/2021/04/15/cyberespace-une-intersection-redoutable%e2%80%89/


Les temps héroïques du domaine s'éloignent:
https://www.athena-vostok.com/la-sedi-un-instrument-essentiel-du-rensignement-militaire-1-partie

https://www.athena-vostok.com/la-sedi-un-instrument-essentiel-du-renseignement-militaire-suite-et-fin-1

FSV/MA a dit…

"80% des pertes des GAT au Sahel sont dues à la 3ème dimension" : cela ne veut pas dire grand chose, à mon acis, entre la partie renseignement et la partie attaque, il y a tellement de parties prenantes. Tout comme croire que les Reaoper tombent "comme de par hasard" sur une cible d'intérêts sans un travail préalable, c'est possible, mais au moins rare, et très peu vu dans les faits. (du moins jusqu'à présent).

Anonyme a dit…

Une manière de mener les opérations à la manière de...
https://www.lalettrea.fr/entreprises_defense-et-aeronautique/2021/03/08/sahel--une-guerre-francaise-gagnee-par-des-armes-americaines,109648538-ar1

Anonyme a dit…

Ne pas négliger que les résultats des drones font de l'ombre aux cochers et aux bibelots.
https://lemamouth.blogspot.com/2020/12/pourquoi-barkhane-se-prive-de-trois.html

Votre article sur les drones dans la marine nationale est remarquable.
http://mars-attaque.blogspot.com/2019/03/marine-nationale-propos-de-drones.html


Les stars des drones outre les américains, sont les israéliens et le turcs:
https://www.air-cosmos.com/article/algrie-maroc-des-drones-arms-turcs-pour-rabat-24671

https://www.air-cosmos.com/article/drones-turcs-dans-le-dombass-24617

https://www.air-cosmos.com/article/nouveau-contrat-export-pour-les-drones-delbit-systems-24372


Pendant ce temps-là, l'Eurodrone apparaît comme dépassé et un gâchis d'argent...
https://www.air-cosmos.com/article/eurodrone-fin-des-tractations-dbut-des-travaux-24654

Même la Russie a devancé les pays européens:
https://www.air-cosmos.com/article/la-russie-devance-leurodrone-et-soffre-son-global-hawk-mj-24270

En face, les petits drones issus du monde civil sont bricolés:
https://www.areion24.news/2020/06/17/death-from-above-quand-les-attaques-de-drones-bouleversent-les-tactiques-et-les-technologies/


La recherche contre ceux-ci devrait encore s'accélérer, ça pourrait être utile:
https://www.rtl.be/info/monde/international/l-armee-americaine-attaquee-par-une-roquette-tiree-d-un-drone-en-irak-1293007.aspx

En outre, c'est une arme très visuelle, qui sert aussi de eupport de com':
https://www.air-cosmos.com/article/les-drones-lhonneur-en-iran-24679

Les munitions rôdeuses ont été les stars de 2020 et sont appelés à faire partie de l'arsenal de bien des États:
https://www.rtbf.be/info/monde/detail_les-munitions-rodeuses-ces-nouvelles-armes-intelligentes-qui-choisissent-elles-memes-leur-cible?id=10731862

En France, comme ailleurs en Europe de l'ouest, la défense anti-aerienne est presque une capacité perdue ou trop longtemps négligée, l’ennemi ne sera pas toujours constitué de quelques barbus dans un désert:
https://www.areion24.news/2021/01/19/spaag-et-defense-aerienne-langle-mort-de-la-c-dram%e2%80%89/


L’OTAN a un projet en développement, mais la France ne fait pas partie de l'initiative:
https://defencebelgium.com/2020/10/23/dix-pays-de-lotan-dont-la-belgique-lancent-une-initiative-pour-le-developpement-dune-capacite-dartillerie-antiaerienne/

Anonyme a dit…

Drone et communication font bon ménage, on le voit avec l'utilisation des im1ges dans un but de propagande (ici, l'Iran):
https://mobile.twitter.com/OpexNews/status/1384941399494299649

Anonyme a dit…

Cela inclut plein d'autres choses, notamment en terme de souveraineté des liaisons satellites et au traitement des données:
https://www.areion24.news/2021/03/16/quelle-strategie-spatiale-pour-la-france%E2%80%89/

https://www.intelligenceonline.fr/renseignement-d-etat/2021/03/24/comment-florence-parly-et-la-drm-tentent-de-remettre-en-ordre-de-marche-le-big-data-reve-des-armees,109652602-art

Anonyme a dit…

On le voit l'homme est pour l'instant toujours dans la boucle:
https://www.air-cosmos.com/article/dfense-le-cdaoa-dope-la-filire-rens-23486

Mais les technologies progressent très vite, qui sera responsable avec l'IA?
https://www.challenges.fr/entreprise/defense/airbus-earthcube-la-dream-team-francaise-du-renseignement-spatial_731661

https://forcesoperations.com/deepdetect-lia-qui-traduit-une-poignee-de-pixels-en-information/

Les frappes "signatures" font débat, comme on a pu le constater pour Bounti:
https://mobile.twitter.com/evil_SDOC/status/1379756573522866176

Anonyme a dit…

Sopra Steria est chargé du syteme d'information unique du MCO aéronautique (Caracal et Patroller):
https://mobile.twitter.com/DGA/status/1375491912933720065

Mais aussi de la fameuse "maintenance prédictive":
https://www.lalettrea.fr/entreprises_defense-et-aeronautique/2021/03/18/sopra-steria-emporte-le-contrat-brasidas-sur-la-maintenance-predictive-des-armees,109651199-blg

De quoi susciter quelques curiosités, l'entreprise a dû faire face à des attaques informatiques assez sophistiquées l'année dernière :
https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/10/23/l-entreprise-francaise-de-services-numeriques-sopra-steria-victime-d-une-attaque-informatique_6057168_4408996.html

Cette boite et les armées... une longue histoire:
https://www.ouest-france.fr/politique/defense/la-solde-des-militaires-tombe-desormais-a-l-heure-et-sans-surprise-7145401

Anonyme a dit…

En ce qui concerne la menace posée par les drones de l'ennemi a été identifiée, depuis plusieurs années, il faut maintenant que les projets soient financés:
https://theatrum-belli.com/detection-et-neutralisation-des-drones/

F de St V a dit…

"il faut maintenant que les projets soient financés" : financés peut-être, mais qu'ils soient efficaces certainement encore plus, or, pour certains...

Anonyme a dit…

Effectivement, au niveau des financements, nous sommes tellement riches que même nos concurrents vont pouvoir bénéficier des financements européens:
https://www.forcesoperations.com/trois-pays-non-europeens-sur-le-point-de-rejoindre-un-projet-csp/

Un boulevard est ouvert devant les entreprises américaines et israéliennes:
https://www.air-cosmos.com/article/general-atomics-dtaille-sa-vision-du-march-des-drones-male-23734

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/1595753230-defense-le-drone-allemand-heron-tp-acheve-son-premier-vol-reussi-dans-le-ciel-israelien

https://www.letemps.ch/suisse/nouveaux-drones-larmee-suisse-ne-vrombiront-2022

Le temps que l'Eurodrone émerge...
https://www.air-cosmos.com/article/eurodrone-fin-des-tractations-dbut-des-travaux-24654

Pour bientôt, y aura-t,il une exigence de drones à propulsion hybride?
https://www.air-cosmos.com/article/flying-tiger-un-drone-hybride-pour-forces-spciales-24709

Anonyme a dit…

Dans l'anti-drones, il y a des rapaces,du fusil et du canon, du hack de satellite, du drone et du missile anti-drones, des lasers et du micro-onde...
https://operationnels.com/2021/04/16/innovation-dans-la-lutte-contre-les-essaims-de-drones/

Après, cela dépend de quel drone à intercepter on parle...

Anonyme a dit…

Ce sont évidemment les petits drones qui vont permettre d'atteindre ce nombre:
https://www.forcesoperations.com/le-ministere-des-armees-a-la-recherche-de-500-micro-et-nano-drones/

On donne même de l'argent à la Pologne:
https://www.forcesoperations.com/des-robots-de-reconnaissance-polonais-pour-la-france/

Anonyme a dit…

Quand on parle des drones, on fait un raccourci sur deux réalités bien distinctes: les jetables et les bijoux technologiques hors de prix.

Dernièrement on parle beaucoup des jetables ou kamikazes, surtout "en territoire indien":
https://www.latribune.fr/depeches/reuters/KBN2CF0SK/la-coalition-saoudienne-dit-avoir-intercepte-un-drone-lance-par-les-houthis.html

https://www.ouest-france.fr/monde/irak/irak-un-drone-tire-une-roquette-sur-l-aeroport-d-erbil-f2a8c6f3-19fa-4868-827b-34d8c8c78dda

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/l-armee-israelienne-dit-avoir-abattu-un-drone-venant-du-liban-voisin-20210427


Cela peut prendre un vilain tour, car même en matière criminelle, le drone commence même à être employé... et pas seulement par Greenpeace au-dessus de nos centrales nucléaires.

À l’étranger c’est d’un autre niveau, mais une arrestation en France montre que cela va venir:
https://mobile.twitter.com/OpexNews/status/1385889522513334272

https://www.midilibre.fr/2020/10/21/un-montpellierain-arrete-avec-un-drone-et-des-explosifs-lors-dun-controle-routier-9154825.php

Avec les Jeux Olympiques de 2024, la France veut sa martingale en matière de sécurité!

Toujours dans le jetable' mais un peu plus technologique... Le chouchou de 2020: la munition rôdeuse, dite "autonome.
https://www.rtbf.be/info/monde/detail_les-munitions-rodeuses-ces-nouvelles-armes-intelligentes-qui-choisissent-elles-memes-leur-cible?id=10731862

Les "vrais" drones, plus technologiques, du camp éventuellement d'en face, mais relativement abordables qui font parler d'eux sont turcs ou chinois:
https://www.capital.fr/economie-politique/defense-les-drones-armes-de-la-turquie-enchainent-les-succes-1397537

https://www.air-cosmos.com/article/drones-turcs-dans-le-dombass-24617

https://www.air-cosmos.com/article/birmanie-des-drones-arms-chinois-dans-la-bataille-24602

Même les russes sont en avance sur les pays européens!
https://www.air-cosmos.com/article/la-russie-devance-leurodrone-et-soffre-son-global-hawk-mj-24270

Bref, les menaces potentielles volent dans tous les sens, même pour des États beaucoup plus offensifs en la matière que la France...
https://www.air-cosmos.com/article/isralsous-la-menace-des-drones-24634

Anonyme a dit…

Tous les enjeux finissent par se rejoindre:
https://www.areion24.news/2021/03/17/technologies-critiques-dans-le-secteur-energetique-pour-la-securite-et-la-defense/

Anonyme a dit…

La chaine LCP avait fait un petit documentaire sur les drones des soldats français (durée: 28 minutes ):
https://youtu.be/VJio4vS1cAI

La filière des drones française est disparate et positionnée sur les petits drones, plutôt orientée vers le monde civil, que sur les applications militaires (même s'il y en a heureusement):
https://www.usinenouvelle.com/editorial/le-drone-francais-cherche-la-contre-attaque.N1037214

Le marché du drone militaire mondial est estimé à 8 fois en valeur celui du drone civil:
https://youtu.be/dzCmhUAzseI

La concurence chinoise leur fait très mal, y compris dans les marchés publics des ministères régaliens:
https://theatrum-belli.com/les-drones-chinois-dji-et-leurs-systemes-inquietent-le-ministere-de-linterieur-audit/

Il y avait eu un événement pour créer un peu de buzz en 2020:
https://objectifaquitaine.latribune.fr/business/aeronautique-et-defense/2020-09-24/la-filiere-drones-s-offre-un-bol-d-air-en-gironde-857825.html

Du meilleur buzz que celui du SOFINS 2019 par exemple...
https://lemamouth.blogspot.com/2019/04/du-brouillage-au-sofins.html

Mais vu la concurrence féroce, en 2021, l'ambiance entre les acteurs est plutôt "sud-américaine":
https://challenges.fr/entreprise/aeronautique/guerre-de-tranchees-entre-champions-francais-des-drones_760083

Anonyme a dit…


En France, il y a des gens qui travaillent sur la menace drones:
https://forcesoperations.com/comment-cilas-se-positionne-dans-la-lutte-anti-drone/

https://www.air-cosmos.com/article/les-solutions-anti-drones-de-mc2-technologies-quiperont-les-armes-23992


Même le RAID a des jouets dans ce domaine pour protéger certains grands événements:
https://www.air-cosmos.com/article/le-raid-et-cerbair-poursuivent-leur-collaboration-23791

Dans les projets en cours, il y a des choses originales:
https://www.forcesoperations.com/laid-a-la-recherche-dun-drone-intercepteur-de-drone/


Pour la menace représentée par les petits drones, l'armée de l'air et de l'espace fait bande à part:
https://www.lalettrea.fr/action-publique_executif/2019/07/25/l-armee-de-l-air-fait-bande-a-part-pour-ses-systemes-anti-drones,108367227-ar1


Enfin des autres armées:
http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2021/05/03/l-armee-de-l-air-le-cnes-et-adp-s-allient-dans-la-lutte-anti-22106.html


Il y a parfois avec un petit côté manga et une méthode plutôt "chasseur":
https://www.apps-drones.com/article/smart-shooter-pour-abattre-les-drones-705

https://www.air-cosmos.com/article/cerbair-va-plus-loin-dans-la-lutte-anti-drones-avec-chimera-23641


La Marine nationale fait dans le 40 mm:
https://www.meta-defense.fr/2020/03/03/la-marine-nationale-va-moderniser-ses-canons-narwhal-de-20mm-ce-qui-interroge-sur-levolution-de-ses-capacites-de-defense-rapprochee/


Pour l'armée de terre, c'est plutôt système D :
https://www.air-cosmos.com/article/comment-larme-de-terre-planche-sur-sa-dfense-sol-air-rapproche-23192

https://mobile.twitter.com/Marsattaqueblog/status/1354447641199972355


Chose étrange, l'entreprise CILAS est à vendre:
https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/cilas-arianegroup-areva-une-vente-sous-tres-tres-haute-surveillance-858913.html

Anonyme a dit…

Pour l'acronyme de la lutte anti-drones, tout est calé, ce sera "PARADE":
https://www.forcesoperations.com/lutte-anti-drones-la-dga-cherche-la-parade/

Anonyme a dit…

Pour les drones et la chasse aux mines, c'est un pari qu'a fait la Marine nationale:
https://www.meretmarine.com/fr/content/guerre-des-mines-sans-filet-la-france-fait-le-pari-de-la-rupture-technologique

Des drones pour surveiller la ZEE française sont aussi employés par les douanes à partir de la base aérienne d'Istres (avec un drone d'une société portugaise):
https://air-cosmos.com/article/la-marine-fait-voler-le-drone-ar5-tekever-en-mditerrane-23655

C'est un maquis relativement complexe de savoir qui fait quoi dans le domaine de la sécurité en France:
http://securiteinterieurefr.blogspot.com/2017/05/police-armee-gendarmerie-douane.html


À la place de l'Eurodrone obèse pour que l'Allemagne surveille sa propre population, la solution serait plutôt le dirigeable.
https://information.tv5monde.com/info/etats-unis-l-armee-teste-des-ballons-de-haute-altitude-pour-la-surveillance-de-masse-314651

En France, il faudra attendre 2024 pour le Stratobus, un projet qui a été pensé... en 2011!
http://defens-aero.com/2018/11/innovation-stratobus-thales-dirigeable-stratospherique.htmlOn parle de la possibilité d'un dirgeable, mais pas d'un drone filaire...

On parle aussi assez peu du drone filaire:
https://www.usine-digitale.fr/article/elistair-leve-5-millions-d-euros-pour-accelerer-l-industrialisation-de-sa-solution-de-drone-filaire.N1077344

Pourtant les essais pour l'armée de terre sont plutôt concluants:
https://www.air-cosmos.com/article/elistair-conoit-un-drone-ddi-aux-applications-de-dfense-23818

Anonyme a dit…

La France compte aussi sur ses alliés, à commencer par le plus puissant, les États-Unis par le biais de l'OTAN.

Car à l’autre bout du spectre du drone, pour la capacité drones HALE, c’est plutôt du côté de l'OTAN en Italie à la base aérienne de Sigonella qu'il faut regarder avec les cinq RQ-4B Block 40 « Global Hawk » du constructeur américain Northrop-Grumman:
https://aviationweek.com/defense-space/aircraft-propulsion/nato-declares-ags-force-ready-operations

https://www.nato.int/cps/fr

Qui ont récemment été utilisés pour surveiller les mouvements russes à côté des frontières de l'Ukraine...


L'Europe aussi compte jouer un rôle dans la surveillance maritime:
https://www.bruxelles2.eu/2021/01/la-surveillance-maritime-devient-un-vecteur-de-la-defense-europeenne/https://air-cosmos.com/article/drones-leurope-surveille-les-zones-de-souverainet-franaises-23698

Avez-vous aperçu l'uniforme de Frontex, dont les plus chauds partisans s'extasient en disant que c'est l'embryin d'une armée européenne?
https://www.lopinion.fr/edition/international/uniforme-frontex-avancee-symbolique-vers-souverainete-europeenne-233649

https://www.lefigaro.fr/international/fabrice-leggeri-le-patron-de-frontex-qui-ne-lache-rien-20210212

Frontex s'est allié avec Airbus, qui utilisera des drones Heron 1:
https://www.euractiv.fr/section/migrations/news/lue-achete-des-drones-a-airbus-pour-reperer-les-bateaux-transportant-des-migrants/

https://air-cosmos.com/article/le-heron-1-de-frontex-sinstalle-malte-24783

L'agence FRONTEX veut aussi son propre Big Data...
https://www.intelligenceonline.fr/grands-contrats/2021/04/07/apres-les-capteurs-frontex-se-tourne-vers-le-traitement-de-donnees-pour-son-renseignement,109656129-art

Le trafic d'êtres humains en tout cas fait travailler beaucoup de monde, des milliards d'euros étant engloutis dans les multinationales de la sécurité et des États jusque là peu fréquentables:
http://www.securiteinterieure.fr/2021/04/seulement-un-tiers-des-clandestins-sont.html

https://www.liberation.fr/france/2012/10/01/claire-rodier-des-frontieres-qui-servent-a-generer-des-profits-financiers-et-ideologiques_850240/

La Covid-19 n'a pas de passeport, mais les porteurs si...
https://www.lefigaro.fr/international/bruno-tertrais-les-frontieres-ont-gagne-20210407

Pour en revenir au domaine militaire, à terme, la crainte dans les armées et ici, de la Marine nationale est que le drone de surface fasse réduire le nombre de bâtiments, ce qui semble étudié:
https://www.areion24.news/2021/02/09/drones-de-surface-la-solution-a-la-reduction-des-flottes%e2%80%89/

Déjà, pour la détection des pollutions et les bateaux en détresse, il va déjà y avoir un marché:
http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2021/04/02/externalisation-de-la-collecte-d-images-et-de-videos-lors-d-22014.html


Peut être verra-t'on des sociétés privées surveiller la ZEE française avec ce type d'engins pour économiser les moyens de la marine nationale:
https://lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/defense/37135-des-drones-pour-surveiller-la-ressource-halieutique

Bientôt des sociétés militaires privées avec leurs propres personnels, chargées de "missions de service public" régalien?

Anonyme a dit…

Ce qui est anticipé comme une martingale depuis des années, c'est l'attaque par l'intermédiaire d'essaims de drones, toutes les recherches sont orientées là-dessus:
https://www.meta-defense.fr/2021/05/05/essaim-de-drones-et-energie-dirigee-le-duo-technologique-americain-pour-vaincre-le-deni-dacces/

https://www.air-cosmos.com/article/combat-collaboratif-entre-drones-arms-24591

La lutte entre l'épée et la cuirasse continue et pour le moment les techniques se cherchent:
https://www.air-cosmos.com/article/ymen-ryad-muscle-son-dispositif-anti-drones-24746

https://www.air-cosmos.com/article/vers-une-offre-de-liron-dome-isralien-ryad-24453

Anonyme a dit…

Au niveau des jouets hors de prix, ce sont les américains qui font la course en tête:
https://www.meta-defense.fr/2021/05/06/le-drone-autonome-skyborg-de-lus-air-force-a-fait-son-premier-vol/

Anonyme a dit…

On parlera sans doute de l'exercice Athena et pas que pour le raffut des avions dans Charente Libre...
https://www.intelligenceonline.fr/surveillance--interception/2021/05/06/les-forces-speciales-testent-les-capacites-de-renseignement-des-drones-made-in-france,109663389-eve

Vivement le SOFINS de juin 2021...

Anonyme a dit…

Pourquoi y a t'il des "frappes signatures"?
https://www.air-cosmos.com/article/la-stratgie-des-attaques-de-drones-de-lre-trump-dvoile-24784

https://youtu.be/dzCmhUAzseI

Parce que cela économise des moyens de renseignements que l'on a pas, qui coûtent très chers ou que le théâtre d'opération est si dangereux que les retours des sacs à viande dissuaderaient sociétés militaires privées et politiciens, même bellicistes, de les mettre sur le terrain.

Il était certain qu'en copiant en plus petit la méthode américaine, qui plus est avec du matériel américain, on aurait les mêmes résultats et donc les mêmes débats.
https://www.lopinion.fr/edition/international/mali-guerre-contre-terrorisme-face-a-insurrection-240727

Pour le clin d'oeil sur les blâmes des opérateurs en cas de méprise, c'était du Coluche...
https://youtu.be/7ESZM2gCFhw

Anonyme a dit…

Pour multiplier les effecteurs, on envisage un nouveau rôle pour les aviins de transport:
https://www.meta-defense.fr/2020/06/03/lus-air-force-pourrait-transformer-ses-avions-de-transport-en-bombardiers-et-bien-plus-encore/

Le drone largueur des drones est la nouvelle "super arme" en date qui est à l'étude:
https://www.usinenouvelle.com/editorial/en-images-l-armee-americaine-largue-un-drone-depuis-un-drone-une-premiere.N1080089

Anonyme a dit…

La guerre électronique a une énorme importance dans la lutte contre les drones:
https://www.air-cosmos.com/article/guerre-lectronique-au-dessus-du-donbass-24695

https://air-cosmos.com/article/ukraine-la-navet-de-losce-24816

Les militaires américains veulent accélérer et changer de vecteur HALE (et MALE) pour pouvoir sans servir dans uncadre de "haute intensité":
https://www.air-cosmos.com/article/black-programme-le-successeur-du-global-hawk-en-route-24820