Tout à une fin (après 1, 2 et 3), donc voici le Jour 4 et le dernier jour d'Eurosatory 2026 pour votre serviteur.
1. KNDS France lance sa munition téléopéré terrestre (MTO-T) en s’appuyant sur l’expertise de ses activités KNDS Ammo pour les charges explosives et KNDS Robotics pour le porteur téléopéré qui ressemble au Nerva mais est en fait une feuille blanche pour atteindre une solution « low cost ». Des charges creuses ou à fragmentation de 500 grammes ou 3 kilos sont disponibles. Des algorithmes d’IA permettant l’identification de blindés spécifiques sont demain envisagées pour choisir les cibles.
2. En s’appuyant sur son cœur de métier, la maitrise des flux d’air, Teleflow, filiale de Michelin, propose une solution d’aération à placer sous les tenue de feu des pompiers pour garantir le maintien d’une température maximale à 40° et ainsi éviter les coups de chaleur en intervention. Une idée parmi d’autres pour se diversifier pour cet acteur plutôt connu pour ses systèmes de gestion du gonflage des véhicules, qui réalise environ 90% de son chiffre d’affaires à l’export actuellement, en étant présent chez beaucoup de fabricants de blindés dans le monde.
3. Arastelle poursuit son développement avec des partenariats cadres pour agrandir le nombre de drones compatibles avec sa solution filaire : Parrot, Harmattan AI, aujourd’hui RedCAt et prochainement d’autres acteurs en cours de discussions. En plus d’une station déposable au sol, la feuille de route de développement produits inclut maintenant une solution intégrée dans des véhicules blindés pour laquelle plusieurs essais sont en cours de réalisation afin d’en faciliter l’emport et offrir cette solution se basant sur des drones déjà en service.
3. Arastelle poursuit son développement avec des partenariats cadres pour agrandir le nombre de drones compatibles avec sa solution filaire : Parrot, Harmattan AI, aujourd’hui RedCAt et prochainement d’autres acteurs en cours de discussions. En plus d’une station déposable au sol, la feuille de route de développement produits inclut maintenant une solution intégrée dans des véhicules blindés pour laquelle plusieurs essais sont en cours de réalisation afin d’en faciliter l’emport et offrir cette solution se basant sur des drones déjà en service.
4. Issu de l’automobile (pour les radars de recul et les radars d’aide à la conduite), NuSense propose une gamme de radars à compétitifs en s’appuyant en partie sur des composants issus du civil. Les applications sont nombreuses : radars en compléments du Lidar pour les robots, détection de drones et autres, aide au guidage terminal pour les drones intercepteurs en complément de l’imagerie… Des sollicitation nombreuses permettent d’envisager la production dans les prochaines semaines, moins de 2 ans après le lancement de la société.
5. Elistair, acteur français qui propose un drone filaire in the box poursuit ses partenariats, notamment avec des acteurs de premier rang comme Rheinmetall, ARX Robotics ou Milrem. En complément de son drone maison, le Kronos, d’autres systèmes sont aussi disponibles pour une utilisation en filaire, notamment produits par Hexadrone ou Parrot. Plusieurs démonstrations ont été récemment réalisées auprès d’unités françaises, pour la protection de poste de commandement ou de base logistique.
6. Lors de cette édition Eurosatory 2026, si il n’est pas évoqué la compatibilité de la solution software proposée avec l’environnement Artemis (Intelligence artificielle), des évaluations envisagées via l’initiative Pendragon (robots),ou une intégration visée à terme sur Arcadia (C2 souverain), les chances de succès commerciaux sont jugés comme minces. Sauf à proposer un drone intercepteur (si possible quadricoptère), dont le nombre de modèles était énormément exagéré pour garantir la survie de tous ses fabricants à court terme…
7. La multiplication des opportunités d’évaluations des solutions par les forces armées ces derniers mois dans le cadre de différents événements (challenge Cohoma, Battle LAD Drones, BASSOA, phases d’Orion 2026…) conduisent à ce que les futurs utilisateurs finaux aient une connaissance très fine de la maturité des solutions en conditions aussi réelles que possible. La distorsion parfois entendue entre certaines annonces marketing et les succès rencontrés ou non lors de ces évaluations interroge…
8. Alors que la flotte de drones détenue ne fait qu’augmenter au sein des forces armées, la problématique de la formation et de l’entraînement en réel et en simulateur se pose. Des solutions commencent à apparaître visant à connecter ces systèmes de simulation au sein d’environnement intégrant plusieurs systèmes, comme pour la lutte anti-drones depuis hélicoptères ou le guidage d’artillerie via drones. OneArc, l’ex Bohemia Interactive Simulations, détenue aujourd’hui par BAE Systems, et Sogitec proposent ainsi des offres combinées.
5. Elistair, acteur français qui propose un drone filaire in the box poursuit ses partenariats, notamment avec des acteurs de premier rang comme Rheinmetall, ARX Robotics ou Milrem. En complément de son drone maison, le Kronos, d’autres systèmes sont aussi disponibles pour une utilisation en filaire, notamment produits par Hexadrone ou Parrot. Plusieurs démonstrations ont été récemment réalisées auprès d’unités françaises, pour la protection de poste de commandement ou de base logistique.
6. Lors de cette édition Eurosatory 2026, si il n’est pas évoqué la compatibilité de la solution software proposée avec l’environnement Artemis (Intelligence artificielle), des évaluations envisagées via l’initiative Pendragon (robots),ou une intégration visée à terme sur Arcadia (C2 souverain), les chances de succès commerciaux sont jugés comme minces. Sauf à proposer un drone intercepteur (si possible quadricoptère), dont le nombre de modèles était énormément exagéré pour garantir la survie de tous ses fabricants à court terme…
7. La multiplication des opportunités d’évaluations des solutions par les forces armées ces derniers mois dans le cadre de différents événements (challenge Cohoma, Battle LAD Drones, BASSOA, phases d’Orion 2026…) conduisent à ce que les futurs utilisateurs finaux aient une connaissance très fine de la maturité des solutions en conditions aussi réelles que possible. La distorsion parfois entendue entre certaines annonces marketing et les succès rencontrés ou non lors de ces évaluations interroge…
8. Alors que la flotte de drones détenue ne fait qu’augmenter au sein des forces armées, la problématique de la formation et de l’entraînement en réel et en simulateur se pose. Des solutions commencent à apparaître visant à connecter ces systèmes de simulation au sein d’environnement intégrant plusieurs systèmes, comme pour la lutte anti-drones depuis hélicoptères ou le guidage d’artillerie via drones. OneArc, l’ex Bohemia Interactive Simulations, détenue aujourd’hui par BAE Systems, et Sogitec proposent ainsi des offres combinées.
9. Une alliance de plusieurs PME françaises innovantes, Bertin Technologies, MC2 Technolgoies et Lacroix Defense s’est composée pour proposer un système soft-kill de protection anti-drones pour véhicules. Entre la détection optique périmétrique de l’un, la détection radar de l’autre ainsi que les calculateurs et les grenades fumigènes du dernier, il est possible de recouvrir le véhicule, désorientant le drone dans son guidage terminal, et le perturbant par le souffle. Des dizaines de premiers tests ont été menés, plutôt concluants, pour une solution cost-effective.
10. Avec des références de premier ordre (RAID, GIGN , 1er RPIMa…) pour ses combinaisons de protection NRBC, une volonté de proposer une tenue globalement similaire aux forces de sécurité et aux forces armées pur faciliter le travail en interministériel en cas de crise sur le territoire national, et une offre garantissant un développement et une production souverrainne en France, Ouvry a remporté un contrat pour fournir rapidement 10.000 tenues Polycombi (avec les gants) aux armées, en attendant d’éventuels autres batchs dans les prochaines années.
D'autres articles sont à venir dans les prochaines semaines, développant plus précisément un certain nombre des actualités couvertes par ses miscellanées quotidiennes. A suivre.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire