lundi 14 janvier 2013

Opération Serval - RDV mardi 15/01 à 14h15 pont Alexandre III en hommage au lieutenant Boiteux

Mobilisation générale demain (mardi 15 janvier) à 14h15 pont Alexandre III (à Paris) ! 
Et pour ceux qui le peuvent à partir de 16h dans la cour des Invalides !
Faites tourner l'information, il le mérite !
Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, gouverneur militaire de Paris, vous informe des honneurs militaires qui seront rendus au lieutenant Damien Boiteux le mardi 15 janvier 2013 en l’Hôtel national des Invalides, Paris 7e.  
Le lieutenant Damien Boiteux a été mortellement blessé aux commandes de son hélicoptère, le 11 janvier 2013, lors de la première phase de l’opération Serval, consistant, en appui des forces maliennes, à stopper l’avancée des groupes djihadistes vers le sud du Mali.  

Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux compagnons d’armes sera présidée par le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre, à l’Hôtel national des Invalides à partir de 14h45.  
Auparavant, le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 14h30 et 14h45.  
Une cérémonie nationale d’hommage, présidée par monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, aura lieu ensuite aux Invalides à partir de 16h30.  
En cette circonstance, le général de corps d’armée Hervé Charpentier invite le plus grand nombre de citoyens à manifester leur hommage et leur solidarité avec notre héros mort dans l’accomplissement de sa mission au service de la France dans une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le pont Alexandre III, à partir de 14h15, puis dans la cour d’honneur des Invalides à partir de 16h00.

Vous pouvez aussi laisser un message de soutien sur le site Theatrum Belli aux militaires français engagés dans l'opération Serval, marquant ainsi concrètement votre attachement à ce lien Nation-armées et à cet esprit de Défense qu'il nous faut entretenir.
La France est désormais en guerre sur un nouveau front africain. Nous comptons sur votre mobilisation citoyenne pour adresser un message fort de soutien à nos troupes déployées sur le terrain (en dehors de toute considération "politique"). 
Chaque message fraternel est destiné à un soldat qui sera très heureux de le recevoir comme ce fut le cas en Afghanistan pour Noël. Merci de prendre 5 minutes pour remplir ce formulaire.

Les messages seront envoyés à la communication opérationnelle qui se chargera de les distribuer sur le terrain.

Parce que nous ne les oublions pas !

jeudi 27 décembre 2012

L'historien salue le webdoc sur 5 années en Kapisa et Surobi (+MAJ)

Le retrait d'Afghanistan étant maintenant plutôt bien avancé, le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Ract-Madoux, aurait dit un 2 décembre 2012 qu'il fallait dorénavant pour ses troupes "gagner la bataille de l'Histoire". 

Selon lui, les opérations en Afghanistan, eu égard aux efforts déployés par les forces armées françaises (notamment le prix du sang), ne devaient pas finir dans l'historiographie comme la bataille de la Bérezina, victoire militaire héroïque devenue dans le langage courant le symbole d'une déroute.


La traversée de la Bérezina par Janvier Suchodolski.

lundi 24 décembre 2012

Dossier au sujet des EMP sur @ags_blog (+ MAJ)

L'Alliance Géostratégique a lancé en cette fin d'année un dossier spécial sur les armes EMP (ElectroMagnetic Pulse). 

N'ayant pas vraiment le loisir de me joindre aux premières contributions de mes alliés, je ne ferais que rappeler l'entretien que j'avais mené sur ce sujet, il y a quelques mois :

entretien avec Bernard FONTAINE, directeur de recherches au CNRS.


Pour la suite du dossier ne manquez pas :

samedi 22 décembre 2012

Rétrospective - L'année 2012 sur Mars Attaque (partie 2)

Voici la 2nde partie d'une rétrospective de quelques billets publiés sur Mars Attaque cette année. Les articles qui ont été choisis, n'ont pas trop perdu en pertinence au fil des semaines... Bonne lecture !



Crédits : Theatrum Belli.
Présentation DECAZUB 2012 - Scorpion en zone urbaine.


Juin :


Et la betteravisation, ils en pensent quoi en Guyane ? (à compléter avec ce numéro de Doctrine Tactique consacré aux engagements terrestres sur le territoire national).


samedi 15 décembre 2012

Rétrospective - L'année 2012 sur Mars Attaque (partie 1)

L'année se terminant, voici la 1ère partie d'une rétrospective de quelques billets publiés sur Mars Attaque cette année. Les articles qui ont été choisis, n'ont pas trop perdu en pertinence au fil des semaines... Bonne lecture !



Crédits : Sirpa Terre.
Exercice Tarentule - La BFST à Djibouti (décembre 2012).


Janvier :

- Embraer vs Hawker : un abandon de la préférence nationale ? (la saga continue d'ailleurs, un nouveau vainqueur devant être déclaré en janvier 2013).


dimanche 2 décembre 2012

Café @ags_blog n°20 - Patricia Allemonière, entretien avec une reporter de guerre (13/12/2012)

Le 13 décembre 2012, même adresse (Café Le Concorde), même heure (19H), mêmes conditions (entrée libre et, pour que nous restions en bons termes avec le cafetier, prenez un verre avant de monter à l'étage... merci !).


samedi 1 décembre 2012

Revue Défense Nationale - Une diplomatie de Défense (novembre 2012)

Dans la continuité d'une étude à laquelle j'ai participée et d'une tribune déjà signalée, ne ratez pas le numéro du mois de novembre de la vénérable Revue Défense Nationale (RDN). Un large dossier est consacré à la diplomatie de Défense, en particulier française : outils, ambitions, avantages et inconvénients, opportunités à valoriser, etc. Pour voir le menu détaillé de ce numéro.


Pour une diplomatie de Défense française, en Afrique... et ailleurs : 
exercice conjoint Tigre 2 entre opérateurs des forces spéciales françaises et saoudiennes
Crédits : ECPAD.

En plus de ce dossier (qui inclut le propos de mes collègues et amis, Nicolas Mazzucchi et Georges-Henri Bricet des Vallons, sur l'externalisation de l'assistance militaire), 2 articles à signaler : l'un sur "la dangereuse tentation des supplétifs" (à balancer, évidemment, avec les opportunités) et l'autre sur "la force africaine en attente - FAA" (instructif à l'heure où, au Mali, tout le monde se hâte lentement).

PS : on notera également que l'intégralité des articles de la RDN depuis 1939 sont désormais disponibles sur le site Internet (755 revues, 15.755 articles écrits par 4.273 auteurs). Une véritable mine d'or à exploiter ; exemple ici sur l'Afghanistan et l'exemple possible du rejet d'un corps étranger (il y a déjà des plus de deux décennies).

jeudi 8 novembre 2012

Opération Nuntius Belli 2012 - Ne les oublions pas !

Comme l'année dernière à la même époque, et je l'espère, avec la même réussite et notre même investissement, le portail Défense Theatrum Belli relance l'opération Nuntius Belli

Je vous invite tous à y participer ainsi qu'à faire connaître cette initiative qui consiste à envoyer un message de soutien à nos troupes en opérations extérieures.


Ces militaires le méritent. Ils en ont besoin.

THEATRUM BELLI renouvelle l’opération NUNTIUS BELLI en soutien des soldats français en opérations extérieures pour Noël 2012. 
L’année dernière nous avons pu récolter quelques 4000 messages qui furent envoyés sur le terrain. 
Cette opération avait été relayée par toute la blogosphère Défense. Nous espérons qu’il en sera de même cette année. Nous nous y prenons légèrement en avance afin de pouvoir imprimés le maximum de messages sur du papier glacé de 160 gr dans le but pouvoir tous les acheminer par voie postale. 
Malgré le retrait partiel de nos troupes d’Afghanistan, LE SOUTIEN NE DOIT PAS FAIBLIR. Nous comptons sur votre mobilisation. 
N’hésitez pas à faire intervenir les écoles, les entreprises, les associations dans cet élan fraternel et citoyen.
PS : période du 11 novembre oblige, n'hésitez pas, non plus, à soutenir l'oeuvre historique du Bleuet de France, et, comme le CEMA, arborez fièrement à la boutonnière votre bleuet !

dimanche 4 novembre 2012

Café stratégique d'AGS - Mexique, l'Etat face au narco-terrorisme (08/11/12)




N'hésitez pas à faire circuler l'information (merci d'avance).


Prochaines dates : jeudi 13 décembre 2012, jeudi 10 janvier 2013.

dimanche 21 octobre 2012

Pour information - "Réinventer notre diplomatie de Défense" sur AGS

Pour information, Georges-Henri Bricet des Vallons et Nicolas Mazzucchi, 2 des 3 auteurs d'un récent rapport de l'IRSEM intitulé « La formation des armées étrangères. Évolution des politiques et des pratiques des années 1950 à 2010 », signent une tribune sur l'Alliance géostratégique.

Les auteurs proposent un nouveau modèle de forces permettant à la stratégie militaire d'être pleinement reliée aux autres champs de "la grande stratégie" française (stratégie culturelle, économique, diplomatique, etc.). 

Ces réflexions sur notre diplomatie de Défense s'avèrent intéressantes à l'heure des débats sur le Livre blanc, des efforts pour rebâtir les forces armées du Mali, de la nécessité pour les industriels de Défense de renforcer leurs chiffres d'affaires à l'export, des réflexions sur les normes et l'influence, etc.


Détachement d’instruction opérationnelle (DIO) en topographie au profit de l’armée nationale tchadienne – ANT (avril 2012) - EMA.
 
L’Afghanistan et la Libye ont-elles été le chant du cygne de l’ère des opérations extérieures de l’armée française ? A prendre au mot le concept qui fait florès de "betteravisation" (entendre retour au pays et fin de l’expéditionnaire), tout connaisseur de la chose militaire est porté à le croire. Les coupes budgétaires qui s’annoncent, alors que la déflation de 54.000 personnels décidée en 2008 n’est pas encore arrivée à son terme, peuvent faire craindre un décrochage brutal, à la fois des capacités matérielles de nos armées et de l’influence de notre outil militaire à l’échelle internationale. Dans un tel contexte, comment remédier à une telle perte de rayonnement ? Définir une stratégie indirecte et concentrer les efforts sur la diplomatie de défense pourraient s’avérer un palliatif, à condition de refondre notre dispositif de coopération militaire. Il ne s’agit donc plus de réduire de manière homothétique chacune des composantes du système "Défense", comme dans la précédente décennie, mais bien de changer de modèle pour faire autrement !
 
Présent et avenir de la diplomatie de défense
Au combat aux côtés de l’Armée nationale afghane (ANA), auprès de soldats ougandais s’apprêtant à opérer comme casques bleus en Somalie, avec des stagiaires venant de toute l’Afrique à l’École de Maintien de la Paix de Bamako ou en escale chez les marins tanzaniens luttant contre la piraterie, des militaires français forment et conseillent au quotidien d’autres forces armées. Agissant aussi bien en phase de prévention, de stabilisation que d’intervention, prenant en compte de manière globale la sécurité (états-majors, unités de la sécurité civile, forces de police, unités de forces spéciales, etc.), ces missions s’inscrivent dans une longue tradition historique que la France partage notamment avec le Royaume-Uni et les États-Unis.
N’incarnant pas seulement un passé révolu, elles représentent en réalité une voie d’avenir pour la France. En effet, alors que la puissance militaire permise par un outil de défense cohérent ne se conçoit qu’au service d’une grande stratégie, la formation et l’encadrement de forces armées étrangères peuvent en être partie prenante. La mise en œuvre de cette politique permet, en offrant au formateur une forme d’influence sur les formés, d’acquérir des avantages transverses dans les champs militaires et diplomatiques, mais aussi économiques ou culturels. Au contraire de la France, nos voisins et alliés l’ont compris et ne se gênent pas, bien au contraire, pour promouvoir leurs intérêts via leur politique de formation.
Suite à une crise économique (réduction constante des budgets), militaire (le Fort incapable de l’emporter face au Faible) et politique (une stratégie maîtrisant rarement l’adéquation entre les fins et les moyens), qui tend de plus en plus à se transformer en crise morale, il est plus que nécessaire de redonner de l’utilité et du sens à nos forces. Dans ce cadre, l’assistance à des armées étrangères, articulée autour de l’emploi réfléchi d’acteurs publics, mais aussi para-privés et privés dument encadrés – qui permettent aujourd’hui d’étendre l’influence des appareils étatiques – pourrait se révéler l’ossature de cette nouvelle politique. Ce n’est plus, loin s’en faut, l’action directe seule, le plus souvent coercitive, qui permet d’atteindre les objectifs fixés. Par contre, la capacité d’influencer le cours des évènements prend toute sa place. Cette dernière est pour le coup intrinsèquement un mode d’action indirect, durable et non-invasif, coïncidant avec une approche éminemment plus préventive que curative, adaptée aux réalités du monde dans lequel nous vivons.
Redonner de l’utilité et du sens aux forces
Le premier avantage d’une telle approche tient à notre positionnement diplomatique et militaire, un des plus complets au monde faut-il le rappeler. Cette assistance permettrait de continuer d’assurer notre défense et notre sécurité via d’autres moyens : la mise en avant de forces étrangères souveraines et capables, évitant ainsi les accusations de néo-colonialisme qui pleuvent à chaque réflexion sur un engagement de nos forces à l’étranger. La sécurité du territoire et des citoyens, la sécurité des couloirs d’approvisionnement et l’accès aux matières premières seraient garantis grâce à l’action préventive ou à leur traitement. Un environnement local maîtrisé par d’autres, grâce à des compétences apprises, deviendrait ainsi le cocon d’épanouissement de la puissance. C’est donc une véritable diplomatie de défense, aujourd’hui majoritairement terrestre, mais pas uniquement, qui serait amplifiée, renforçant positivement la place de la France sur les cinq continents.
Le second intérêt est économique et politique, par la limitation des coûts de projection et d’opérations en assurant une forme de sous-traitance locale aux interventions que nous sommes de moins en moins capables d’assurer, en partie financièrement mais aussi politiquement. De plus, le fait de respecter la souveraineté des acteurs locaux correspond parfaitement aux attendus actuels de non-ingérence dans les affaires intérieurs, via une faible empreinte au sol, et de recherche d’une plus grande autonomie de ces mêmes acteurs.
La troisième utilité serait de se positionner comme une alternative crédible vis à vis des autres puissances, principalement anglo-saxonnes, elles-mêmes en  crise identitaire. La France peut capitaliser sur son expérience réelle et reconnue, et se doit de ne pas gâcher le crédit accordé par certains partenaires historiques et notamment africains à sa voix singulière. De plus, cette diplomatie militaire au contact permanent des élites, militaires mais aussi politiques, permet de préparer en amont son influence future, économique et diplomatique celle-là.
Enfin, les échanges entre les forces étrangères et françaises conduisent à développer une culture opérationnelle partagée par la promotion d’un modèle de défense. Les industriels français, et pas uniquement ceux de l’armement, pourront bénéficier de ces connaissances, de ce capital sympathie lié à des habitudes, ainsi que de la mise en place de normes techniques mais aussi du langage via la francophonie. Cela faciliterait le déploiement international des entreprises nationales et l’obtention de contrats dans un environnement marqué par la multiplication des concurrents et l’exacerbation des tensions économiques.
Vers un nouveau modèle de forces
Une description honnête de cette stratégie ne pourrait passer sous silence les possibles risques induits. C’est le cas de l’absence pour l’armée française de « masse critique » qu’un tel modèle alternatif autoriserait. Aux fortes capacités d’assistance, des capacités (humaines et matérielles) de coercition devraient être au minimum conservées (forces spéciales, composante amphibie, GTIA permanents pour le combat urbain, escadrons de chasse). D’ailleurs, cela permettra de palier, au cas où, la faiblesse, toujours possible, de nos partenaires. Un autre risque est celui de la recomposition politique locale et régionale, parfois mal maitrisée, induite par de telles aides. Le retour de discours belliqueux d’une certaine élite afghane vis à vis du voisin pakistanais, de plus en plus confiant dans des forces armées afghanes rebâties, en est une illustration. Enfin, l’engagement de formateurs ou conseillers peut s’apparenter à une position ambivalente – sommes-nous en guerre ou non ? – peu compréhensible pour des opinions, déjà aujourd’hui éloignées de ces questions. Pédagogie et communication proactive seront, plus encore, de mise.
Au final, miser sur une telle approche est d’autant plus atteignable qu’il s’agit de mettre en avant un domaine déjà connu et maitrisé. Comme exemples à court terme viennent à l’esprit le rôle que pourrait jouer l’armée de Terre auprès des Forces armées du Mali, forte de l’expérience afghane (OMLT, DLAS, METT, binomage, partenariat, etc.) et en complément de l’action du Commandement des opérations spéciales (COS). Il pourrait en être de même pour l’armée de l’Air auprès de la composante aérienne de ces mêmes forces maliennes ou des efforts démultipliés de la Marine nationale, lors des escales et/ou dans le cadre de l’opération européenne Eucap Nestor, auprès des capacités maritimes du Kenya, de Djibouti ou des Seychelles.
Il s’agirait plus globalement de démultiplier ces efforts via quelques ajustements. C’est le cas pour le développement d’unités permanentes de formateurs (formés à l’approche interculturelle selon les zones de déploiement) en prenant exemple, en Métropole, sur le modèle des détachements d’instruction opérationnelle – DIO – fournis par le groupement opérationnel de coopération des Éléments français du Sénégal (EFS) depuis aout 2011. Il s’agira aussi de réfléchir à la reconnaissance et à la valorisation du statut de formateur (dans un souci de non-perte des compétences en interne et de réalisation de soi, malgré, parfois, l’ingratitude de la tâche). La « prioritarisation » des efforts selon nos cercles d’intérêt géostratégiques (Afrique, Moyen-Orient) sera poursuivie, tout comme le rôle accru accordé à la coopération dans nos DOM-COM, un des rares atouts nous permettant d’avoir une place dans le grand jeu asiatique. Il sera aussi mis en place une coordination réfléchie entre direction stratégique étatique et prestataires français privés susceptibles de prendre en charge les missions de formation jugées non prioritaires faute de moyens. Enfin, il sera réaffirmée la place essentielle au sein de notre outil de Défense de la DCSD (Direction de la coopération de sécurité et de défense), aujourd’hui réduite à portion congrue et ne permettant pas de répondre aux demandes insistantes de nos partenaires.
En assimilant, entre autres, les leçons apprises – mais rarement retenues – du passé, ce levier d’action qu’est la coopération opérationnelle et structurelle ouvre donc bien la voie à de nouvelles opportunités à court et moyen terme. La situation budgétaire, actuelle et à venir, des armées ne nous laissera d’autre choix que de les explorer. Le contexte de rédaction d’un nouveau Livre blanc se prête pleinement à une telle étude. Il y a urgence.
NB: les auteurs de la tribune sont prêts à répondre à toutes vos questions ou à toutes vos demandes de précisions (n'hésitez pas à les contacter via les commentaires, je transmettrais).

samedi 6 octobre 2012

Café stratégique d'AGS - Les conséquences stratégiques des élections américaines (11/10/12)

C'est la rentrée des Cafés stratégiques ce jeudi 11 octobre !

Lors du 18e Café stratégique d'AGS, nous recevrons Maya Kandel, chargée d’études à l’Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire (IRSEM) pour débattre, comprendre et discuter des conséquences stratégiques des élections américaines,


Comme d'habitue au Café Le Condorde, de 19 à 21h, au 239 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris (métro Assemblée nationale)

A noter : les prochaines dates des Cafés stratégiques le jeudi 8 novembre et le jeudi 13 décembre.

A saluer : le retour de SD / Lignes stratégiques avec déjà 2 billets (ici et ) sur la conquête du Mexique.

jeudi 13 septembre 2012

Etude - La formation des armées étrangères (@IRSEM1)

Je sors de ma grotte pour vous signaler la parution, comme annoncée, d'une étude réalisée pour le compte de l'IRSEM sur "la formation des armées étrangères" (laboratoire n°9). 

Elle a été menée conjointement par Georges-Henri BRICET des VALLONS, docteur en sciences politiques et spécialiste des questions relatives à la privatisation de la guerre, Nicolas MAZZUCCHI, géoéconomiste et créateur de Polemos consulting, et moi-même.

Si vous souhaitez de plus amples renseignements ou transmettre des remarques, vous pouvez nous contacter (via florentdesaintvictor[@]gmail[.]com). Nous nous ferons un plaisir de vous répondre.

vendredi 31 août 2012

"Comprendre la guerre - Histoire et notions" par L. Henninguer et T. Widemann

Une fiche de lecture complète viendra en son temps, mais d'ores et déjà, notez la parution de ce petit opuscule à détenir, à lire et à mettre en de très nombreuses mains...


Un outil permettant d'éclairer, par l'histoire, une actualité où la guerre est omniprésente. De la définition de la "tactique" ou de la "guerre totale"à des réflexions sur le "mercenariat" ou "la guerre juste", des troupes légères antiques à la dissuasion nucléaire, cet abécédaire donne les clés de compréhension du fait guerrier.

Manuel d'initiation à l'histoire militaire et à la pensée stratégique, ce livre a pour ambition de donner les clés de compréhension du fait guerrier.