dimanche 28 mai 2023
Colloque drones et renseignement - Samedi 10 Juin et Dimanche 11 juin à Semoutiers (Chaumont)
jeudi 25 mai 2023
Conférence - Innovation et systèmes terrestres du futur pour les soldats
dimanche 7 mai 2023
De la diffusion de "l’esprit des capacités"
mercredi 19 avril 2023
Vidéos suite à l'exposition "Forces spéciales" au Musée de l'Armée (Invalides)
vendredi 3 février 2023
UNIVEM - Amoureux de mécanique et passeurs de mémoire cherchent locaux !
Autant de pièces rares présentes au sein de la plus grande collection privée française de véhicules historiques liés à la 2ème Division Blindée (Division Leclerc) ou aux armées américaines et britanniques de la Seconde Guerre mondiale. Véhicules conservés et entretenus avec passion par les quelques 160 cotisants de l'association UNIVEM (Union Nationale des Collectionneurs de Véhicules Militaires), association loi 1901 crée en 1993, et reconnue d'intérêt général.
Hébergée depuis 2005, après avoir quittée les anciens locaux AMX d'ISsy-Les-Moulineaux, via une autorisation d'occupation temporaire (AOT) au sein d'hangars de la Section Technique de l'armée de Terre (STAT) sur le Plateau de Satory, son avenir s'est assombri du fait de difficultés administratives, notamment liées au plan d'urbanisme prévu sur le Plateau de Satory (arrivée prochaine du métro Ligne 18, évolution de l'A86 toute proche, modernisation possible des emprises de la STAT...).
Alors que plusieurs solutions étudiées n'ont pas débouchées récemment (nouveaux locaux au sein de la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres - SIMMT, du 121ème régiment du Train de Montlhéry...), l'association pourrait se retrouver prochainement sans toîts pour héberger ses pièces de collection, et sans pouvoir continuer son travail important de mémoire et de transmission.
L'association participe en effet avec ses véhicules à de très nombreux événements commémoratifs, reconstitutions, films, expositions (avec un prêt d'une Jeep SAS pour l'exposition récente sur les forces spéciales au Musée de l'armée aux Invalides), liens entre générations (via les efforts des plus anciens pour transmettre les secrets de la mécanique ,parfois un peu capricieuse sur ces véhicules, aux plus jeunes adhérents), etc. Ce qui serait fort dommage tant est grande leur disponibilité et leur passion, prouvées rencontre après rencontre avec le public.
Ainsi, l'association et sa soixantaine de véhicules sont à la recherche urgente de locaux (d'environ 1.500 m2 minimum), potentiellement de locaux privés, dans l'Ouest de la région parisienne, et jusqu'à un axe Paris-Normandie. En l'absence de mécènes, possiblement avec un loyer (modéré, évidemment, du fait de l'absence de subventions reçues par une association entièrement auto-financée). Toute piste sera étudiée, donc n'hésitez surtout pas à contacter ces amoureux de l'Histoire vivante et incarnée !
Et n'hésitez pas à les soutenir également via la signature d'une pétition.
samedi 28 janvier 2023
Lecture - "Face à la mort" (Rémy Nollet, Editions du Rocher)
En rencontrant très, trop, souvent la mort, quand tout est fait pour la sortir de nos quotidiens. Or personne n'en sort indemne de ces foutues rencontres. Et il faut pourtant poursuivre, son intervention, sa vie.
C'est donc une plongée pleine d'humanité, avec des mots simples, que propose ici le colonel Rémy Nollet, en s'appuyant sur les situations réelles, vécues durant sa carrière en Gendarmerie départementale.
Pour découvrir, un peu, "l'humaine condition de ces soldats" en bleu pour reprendre les mots de la préface du directeur général de la Gendarmerie nationale, du général Christian Rodriguez.
Pas de "recettes magiques" ou de prétentions universelles dans les chapitres sur la 1ère fois, sur celle d'un plus proche, d'un enfant, sur celle qui touche un frère d'armes, sur la 1ère annonce...
Mais des mots posés sans emphase sur ces situations personnelles si variées, et si communes pour certains. D'un homme, d'un père, d'un gendarme, d'un chef.
Un ouvrage qui trouve son origine au moment de la scolarité de l'auteur à l'Ecole de Guerre. Moment vécu par l'auteur comme un moment de prise de recul et d'intenses échanges avec les camarades de promotion, notamment des armées, aux expériences variées, et aux réflexions poussées sur cette foutue compagne qu'est la mort. Un riche moment donc qui a entraîné le début du long parcours d'écriture, dont nous bénéficions ici à travers cet ouvrage. Qu'il en soit remercié. Qu'ils en soient remerciés
samedi 31 décembre 2022
#Bestof2022 - #Retro2022 et Bonne année 2023
Moins d'articles écrits que d’autres années, mais des articles plus lus en moyenne (certains rentrant en quelques mois dans le top 10 des articles les plus lus en 14 ans d’existence de ce blog)... et pour certains des articles plus commentés, avec un important ‘SAP’ (ou « service après publication ») à assurer.
Dans le top 5 :1. En attendant (un jour) la LPM à venir :
"Pour une révolution dans les affaires militaires (françaises) !" (mai 2022)
2. LPM pas aidée par une boussole démagnétisée :
"Revue Nationale Stratégique - Caramba encore raté..." (novembre 2022)
3. On en reparlera quand il faudra porter quelque chose de lourd... :
"Histoire - Il y a quasi 20 ans, 45 chars Leclerc étaient déployés en Ukraine pour un exercice majeur" (février 2022)
4. Orion, il devrait en être question dans les semaines et mois à venir :
"Exercice HEMEX ORION 2023 - Réussir à faire les choses en grand et le faire savoir" (mars 2022)
5. De la petite histoire dans la grande Histoire :
"Djibouti - Des marins aux bérets verts, couchés à droite et badgés à gauche, à l’origine de la célèbre "Voie de l’Inconscient"" (janvier 2022)
Au final, bonne fin d'année (agitée) et bonne prochaine année (agitée aussi, sans aucun doute) à ceux ici ou là bas, pour nous. Loin de leurs proches ou près des leurs. Aux anciens, aux actuels et aux futurs. Et aux autres, eux aussi non oubliés.
Nul doute que sous une forme ou une autre, « en vrai », sur le blog ou sur les différents réseaux actifs (Facebook, Linkedin, Twitter, Instagram, Mastodon...), il y aura bien des occasions de se croiser. D'être d'accord ou pas. De débattre. Et d’avancer. D’ici là, 0 bonne résolution (non tenable...) prise pour améliorer le rythme de publication. Cela restera à l’envie.
Je (re)quitte la fréquence jusqu'à la prochaine vacation. Over.
mercredi 16 novembre 2022
Euronaval 2022 - Un soutien naval innovant pour une marine de combat
mercredi 9 novembre 2022
Revue Nationale Stratégique - Caramba encore raté... (+MAJ)
Décevant.
Il
faut saluer la grande qualité des rédacteurs des Revues Stratégiques précédentes de 2017
et 2021 qui, selon ceux de la nouvelle Revue Nationale Stratégique, ont vu tout juste, comme cela est plusieurs fois souligné dans le document récemment publié. Nécessitant finalement, selon
les auteurs de la version de 2022, de ne (quasi) rien changer, à part accélérer ce qui a été déjà décidé.
Jamais très bon quand nous sommes collectivement face à un mur… A se demander
pourquoi lancer un nouvel exercice cette année alors que les constats sont déjà
là (relativement prévisibles), ou qu'il est fait appel de manière récurrente, et comme peu jusqu'alors, à d'autres documents quasi similaires récents : Concept Stratégique de l'OTAN et Boussole Stratégique européenne. A moins que cela ne soit les solutions aux problèmes et les réponses aux constats qui ont été ni
trouvées ni mises en œuvre depuis lors.
Plus que ces questions de forme et aussi de fond, l’impression générale est que l'exercice mené, peu collégial, laisse en suspens bien des questions, avec surtout un scepticisme grandissant sur la capacité à poursuivre certaines courbes comme avant, qu’importent les difficultés conjoncturelles ou structurelles observées. Les alertes n’y font rien, alors que pourtant il s'agissait de tirer les conséquences d'un certain nombre d'alertes reçues en peu de temps : politique, sécuritaire, sociétale, militaire, environnementale, etc.
vendredi 14 octobre 2022
Musée de l'Armée (Invalides) - Exposition "Forces spéciales" jusqu'au 29 janvier 2023
mercredi 7 septembre 2022
Armée de Terre - A propos de la prochaine sortie du bois sur le sujet robotique
mercredi 10 août 2022
Innovation - Le démonstrateur Scarabée d'Arquus
Démonstrateur (et non prototype), même si les puristes des définitions pourraient en débattre, permettant de développer, tester, intégrer et faire gagner en maturité un certain nombre de technologies. Certaines jusque là plutôt issues du monde civil et parfois déjà matures pour ces cas d'usage, mais passées à cette occasion dans un environnement militaire représentatif.
Principalement (et sans être exhaustif) dans le domaine de la propulsion (avec l’hybridation, notamment via un moteur V6 de 300 ch en thermique et 100 ch en électrique, avec 3 batteries différentes), de l'architecture (avec un groupe moto propulseur d'un seul tenant placé à l'arrière notamment), de l'ergonomie (avec, par exemple, la gestion des différents modes de propulsion par le pilote), etc.
Le fruit des efforts visible aujourd'hui est le résultat d'un programme "secret" débuté discrètement avec moins d'une dizaine de personnes concernées en 2017, défrichant les grands choix architecturaux, à un blindé beaucoup plus mature à ce jour pouvant bénéficier des technologies de tout un groupe industriel (avec une équipe dédiée restreinte, et un budget évidemment non extensible). Avec quelques heures de travail et des milliers de kilomètres d'essais déjà de réalisés.
mardi 2 août 2022
Publication - "Pour une BITD de haute densité au service d’un modèle cohérent" (DSI Hors-Série n°85) (+MAJ)
"La simultanéité de certains facteurs oblige à une vaste réflexion sur l’articulation forces armées - Direction Générale de l’Armement (DGA) - Base Industrielle et Technologique de Défense (BITD) et sur les actions entreprises. Avec une adaptation des réponses apportées au pourquoi, au quoi et au comment, faite de manière couplée, car les efforts, actuels et réels, sur l’un ou l’autre des constituants du système, ne pourraient suffire à eux seuls à faire face aux grands enjeux qui se présentent.
Nul besoin de sur-noircir l’actualité et le futur prévisible d’un certain nombre de facteurs endogènes et exogènes ayant un impact sur ceux qui orientent, développent, produisent, utilisent et soutiennent les équipements, matériels et produits utiles aux forces armées pour observer une conjonction de tendances, voir un effet domino, qui oblige à une adaptation. Si ces événements de nature très différente ne doivent pas forcément inquiéter en tant que tels, leur convergence interroge sur la pertinence de maintenir les orientations actuelles ou de choisir une simple évolution progressive, et non une évolution majeure. Envolée du coût des matières premières (non compensé pour le moment par des capacités de production hier non rentables qui aujourd’hui le redeviennent), difficultés logistiques d’approvisionnements, multiplication des zones de tensions et élévation du niveau de ces mêmes tensions, raréfaction en cours de certaines ressources, concurrence exacerbée à l’exportation avec des acteurs industriels non plus émergents mais pleinement émergés complexifiant l’atteinte du modèle économique marché domestique / marché export, difficultés et enjeux de recrutement mais aussi de fidélisation des talents, etc. Leur addition, en peu de temps, et l’incertitude qui pèse sur leurs évolutions à court ou moyens termes doivent obliger à penser autrement pour résoudre au mieux une équation complexe.
Au-delà du confort opératif mis à mal depuis quelques années pour les forces armées, avec une épée qui a pris une longueur d’avance sur la cuirasse (l’attaquant ayant tendanciellement un temps d’avance sur le défenseur) et une généralisation de certaines capacités nivellantes, le confort productif connu jusqu’alors est lui aussi en train de s’étioler. Hier, le cadencement globalement sous optimal (en qualité, en coûts, en délais) des capacités de développement et de production, sans revenir sur de multiples exemples connus de programmes en retard, trop chers, ou aux spécificités techniques non atteintes, pouvait éventuellement être une situation quasi-supportable (et encore, puisque des vies étaient en jeu). De plus, l’innovation technologique, permanente, brandie comme la garantie principale permettant de conserver un temps d’avance sur les risques, les menaces et les adversaires, pourrait être devenue aujourd’hui, par bien des aspects, plus une source de faiblesse qu’une source de force (de contraintes plus que d’opportunités). Avec des conséquences aujourd’hui non maîtrisées sur la complexification de la mise en œuvre des systèmes et donc la hausse des coûts d’entrée pour les utilisateurs et les maintenanciers (temps de formation, opérations plus complexes de maintenance…), la hausse des coûts de production, d’utilisation et de soutien, la réduction des effets de masse du fait des couts unitaires sur toute la durée de vie, etc. Enfin, l’assurance relative actuelle de la disponibilité des alliés (avec leurs capacités de production, la maitrise de certaines technologies ou la détention de certaines capacités), de leurs stocks, de l’accès aux matières premières ou transformées, des sources d’énergie disponibles, des outils productifs peu touchés à ce jour (en étant plutôt loin sur les arrières des lignes de front et peu visés par des approches indirectes : sabotage, piratage, etc.) et de la sécurité des flux (surtout perturbés, mais encore peu menacés, même si de premières alertes apparaissent) n’est en rien forcément une garantie pour demain [...]".
















